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Mon potager mois par mois : semis, récoltes et rotation

Cochez les légumes que vous cultivez et indiquez votre région : la frise se construit sur douze mois, avec les semis sous abri, les semis en place, les plantations et les récoltes distingués à l'œil. Le bloc « ce mois-ci » vous dit quoi faire tout de suite, et la rotation des cultures est calculée sur quatre ans pour vos planches. L'ensemble s'imprime en A4 paysage, à punaiser dans l'abri de jardin.

Nantes, Lyon, Bordeaux, Paris

Mes légumes (6)

Alliacées

Amaranthacées

Apiacées

Astéracées

Brassicacées

Cucurbitacées

Fabacées

Poacées

Solanacées

Valérianacées

A4 paysage, à punaiser dans l'abri. Version gratuite : niveaux de gris.

Ce mois-ci au potager · août

Semis sous abri

rien ce mois-ci

Semis en place

  • Radis
  • Laitue

Plantation

  • Laitue

Récolte

  • Tomate
  • Courgette
  • Radis
  • Laitue
  • Carotte
  • Haricot vert

Version gratuitegris, sans rotation

Mon potager, mois par mois

Centre, Ouest et Sud-Ouest · 6 légumes

JFMAMJJASOND

Légumes-fruits

Tomate60 cm
Courgette90 cm

Légumes-feuilles

Radis5 cm
Laitue30 cm

Légumes-racines et bulbes

Carotte5 cm

Légumineuses

Haricot vert10 cm
Semis sous abriSemis en placePlantationRécolte
Périodes indicatives, à ajuster selon la variété, l'exposition et l'altitude. 1000-outils.frVersion gratuite

Une frise plutôt qu’une liste

Un calendrier de semis se lit mal en liste : on veut voir d'un coup d'œil ce qui se chevauche, quels mois sont vides et quand la planche se libère. La frise met les douze mois en colonnes et vos légumes en lignes, avec une couleur par phase. C'est ce qui permet de repérer qu'un semis de radis peut s'intercaler avant les courges, ou qu'entre la récolte des pois en juillet et les semis d'automne, une planche reste inoccupée deux mois.

Le décalage entre régions, sans fausse précision

Un calendrier national est faux à peu près partout : on sème les fèves en octobre sur le pourtour méditerranéen et en février dans l'Est. Plutôt que trois tables séparées qui donneraient une illusion d'exactitude, l'outil applique un glissement d'un mois selon la région choisie — c'est exactement le raisonnement des calendriers de jardinage traditionnels, « quinze jours plus tôt dans le Midi ». Restent l'altitude, l'exposition et le micro-climat, que seul un jardinier local connaît.

La rotation, c’est une question de maladies

On présente souvent la rotation comme une affaire de fertilité — les gourmands après les enrichissants. C'est vrai, mais ce n'est pas la raison principale. Les maladies du sol et les ravageurs sont spécifiques d'une famille botanique : le mildiou et les nématodes des Solanacées, la hernie du chou chez les Brassicacées, la mouche de la carotte chez les Apiacées. Replanter la même famille au même endroit l'année suivante, c'est lui laisser son inoculum sur place. Quatre ans est le délai communément retenu pour les familles sensibles.

L’ordre classique, et pourquoi il tient

Légumes-fruits, puis légumes-feuilles, puis légumes-racines, puis légumineuses : cette succession suit aussi la fertilité. Les légumes-fruits, gourmands, profitent du compost apporté en début de cycle. Les feuilles consomment l'azote restant. Les racines, qui n'aiment pas la fumure fraîche, viennent quand le sol s'est calmé — c'est ce qui évite les carottes fourchues. Les légumineuses referment le cycle en fixant l'azote de l'air pour la culture gourmande de l'année suivante.

Les vivaces sortent de la rotation

Tout ne tourne pas. L'artichaut, l'asperge, la rhubarbe et les aromatiques ligneuses restent en place plusieurs années : ils occupent une bordure ou une planche dédiée, hors du système de rotation. Le même raisonnement vaut pour les fraisiers, qu'on déplace tous les trois ou quatre ans mais sur leur propre cycle. Les inclure dans la rotation reviendrait à déplacer chaque année des plantes qui mettent deux ans à s'installer.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

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